Mon professeur defrançais Mr Desenty avait un faible pour moi. Il eut l'idée saugrenue, un matin, à l'heure où je baille aux corneilles, de me héler, sans que j'en sois averti. Et comme d'habitude
'je saursautasses' par surprise.
' Parlez nous ' me dit il ' 'DU ROUGE ET DU NOIR' de Stendhal'….Monsieur SIMEONI.!'
Drôle de question…pour un philosophe de ma nature.
Devant tant d'impertinence, je mis mon moteur de recherche, cher à mon ami FERNAND en route.
Je réfléchissais mes amis à cette impromptue question, cherchant comme d'habitude 'une soufflerie
amicale', une voix fraternelle de voisinage pour m'aider à répondre. Rien, Chey, eux,jesoutenais dans les épreuves sportives, les voilà, mes camarades de rangées, plongés dans un silence si confus que je m'interrogeais sur leur présence. 'Ont' ils au moins entendu la question….?
Me suis- je demandé dans mon subconscient submergé par tant de lâcheté…..
Je pris fait et cause …..pour ma personne et dans un élan de savoir, je balançais à l'aveuglette ce que je croyais être la juste réponse………
' Oui ……Monsieur c 'est la couleur du maillot de mon équipe L' U .S . G …..Rouge et Noir….!'
Au silence mortuaire s 'ajouta un silence si funèbre que je me suis mis à penserque je mettais peut être trompé de couleur…….
Depuis ce jour, mon prof a compris que mon 'intellectuositè' dépassait le quotient intellectuel d'un âne en culotte courte.
Nous avons donc conclu, depuis cette épreuve, un pacte tacite, celui de ne plus m 'interroger.
Ah….! Quel délice…..!'
Vous savez, aujourd'hui,j'ai plus acquis en intelligence qu'en matière grise. Surtout avec mes noirs.
El rab ta èl bèmaa….Houè ennè…Y' à longtemps….Depuis je sais compter …..mon argent.
Monsieur NOLLO, prof de maths, un raciste, pas un Maciste, notoire me demanda à cette époque de lui tracer deux lignes franchement parallèles……Quelle question. Au tableau noir en plus…..
Je haussais, les épaules avec dédain et, comme d 'habitude, mon cou, pris soudainement la forme d'une grand courbe écliptique, un retournement à 180 °cherchant une voix compatissante pour infléchir le cours des évènements qui commençaient à prendre une tangente septentrionale….C'est comme ça qu'on dit…?
Une voix, petite, mais presque chuchotante m'indiqua la voie à suivre…
.
'Comme les rails du T G M……!'
Je ne pouvais le remercier sans attirer le regard mauvais de mon instit.
A chacun sa HOKHMA. Sa sagesse.
Je lui dessinais mon petit train LE T G M.
Quant aux parallèles je préfère ma verticale, ça c’est du solide, qui n'ajamais failli à ce jour pour honorer mon sport favori dans les caves de mes désirs. Fhèl
'.....UNE JOURNEED’UN TUNISOISA LA GOULETTE......'
Dimanche 9 h 30. Le T.G.M.est bondé. La sueurperle sur les fronts etcoule sous les aissellesen abondance imprégnant les chemises à manches courtes. Quelques pastèques et melonsgisentdans les couffins avant d'être balafrés puis éventréset enfinbouffés dans quelques heuressur la plage de 'Halque -Oued'.
Miro, habite l’avenue de Londres, à Tunis. Ses parents, de situation modeste ne peuvent louer à la Goulette, pendantla période estivale. Alors, comme tous les week-ends et jours fériés,il prépare quelques affaires qu'il jette dans son sac, pour aller goûter ‘ le sable, l’air marin, et la mer ‘ de notre banlieue Nord.
Il est coincéparmi tous ces estivants d'un dimanche dans le wagon seconde classe, sonbillet aller -retour, est allé se loger au fond de la poche arrière de son pantalon. ’Son calvaire ‘ va durer 20 mn. Le temps du trajet. 10 h 15. Ouf. Il descend à la station Goulette Casino et longe l’avenue Pasteur. Hamadi, le préposé des douches -cabines Casino,le connaît depuis de longue date et lui loue toujours la même 'cave sous sol' à la fenêtre ‘meurtrière' qui donne sur le passageavec vue en hauteursur l'impasse qui mène vers la plage .
Miro, pressé, ôte ses habits... enfile un maillot. Le soleil est au rendez-vous. Miro a faim. Un bol de sorgho de chez Challoum , saupoudré de sucre glacé , garni de raisins secs et de quelques morceaux de noix d'Indes concassés plus un morceau d'Harissa immergé (gâteau oriental ) avec pignon (pure vitamineB25 ), apaise tant soit peu son ventre . Il est encore tôtpour aller à la plage. Il décide de croiser ‘le fer’ au ‘pick -foot’( babby -foot) de Belgacem avec quelques amis. Catombe bien puisque Gérard Madar,Alain et Gaston sont à la recherche d’un quatrième joueur .On glisse la pièce argentée de5 millimes dans le billard et on tire le manche Rien. On retire ..... toujours rien…., pas de boules à l'horizon .
'Hè Belgacem.......! Tes boules ne sont pas tombées...?'
'Hattite el bièssa....?'
'Pourquoi ....? Tu n'as pas entendu le bruit de la pièce.....?'
'Attends .....! Je vérifie.....'
Il soulève le dessus du billard.
'Alors ......! Chefte.....!On n'est pas des voleurs....!'
La 'bièssa' était coincée ....comme d'habitude.
Finalementles7boules à liège dévalent le tiroir en pente avec grand bruit. Score final4/3 avec en cours de route des insultes, des colèresdes jurons.
11 H 35. Miro prend congé de ses amis et se dirige à la plage.
Face de la villa Berrebi, une partie de football sur plage s’organise. Il manque un 14 ième joueur.
La providence Miro est là. Les Goulettois connaissent bien Miro. Il fait partie de la famille. Les 14 joueurs ....., Hamadi 'Blankita=petit pain blanc ) ....Hamda 'Letreche=le sourd )....Mimi 'l'Italien '...Max ...Joseph (Boumada =pommade ....Cohen dit Gugus ' Bèbert …..Sont prêtsàs’affronter. ’L’arbitre ‘ donne le coup d’envoi. C’est parti pour 90 minutes. Le soleil tape sur les têtes ....on vocifère .....on casse (crocs en jambe ).....on s’insulte .....on va se battre.....onsépare les antagonistes à cause d'un but litigieux .... bref l’ambiance est plus que 'chaleureuse et conviviale' .....le ballon se perd dans une cour .....on va frapperle parasol d’une famille venue se reposer .....confiscation du ballon ....marchandage .....promesse d’arrêter la partie ......,bras d’honneur ...,insultes pour toute conclusion. Les voyous pacifiques que nous fûmes à 18 ans ont change une fois mariés à 30 ans......bref c'est normal .....il faut bien que jeunesse se passe.
Mi-temps. Tous à l’eau. Albert s’est éclipsé......Gilbert s’est perdu dans la nature ......Gérard a mal à la cheville .....Bèbert le rouquin s'est soudainement rappelle qu'il avait rendez vous avec sa copine qui l'attend depuis une demi heure sur le pont de Kherrèdine. Bref la partie reprend à 4contre 6.On n'atteindra pas les 90 mn . 'L'Arbitre, las de siffler pour des fantômes, siffle la fin du 'combat' faute de protagonistes.
Rendez vous la semaine prochaine pour une autre partie..... Même heure, même terrain.....Mêmes têtes........Même scénario.
13 H 30 . La plage est bondée. Filles en maillot..... !
-'Eh Oui Oui…! Donnes moi deux paquets de cacahuètes….!Mets sur mon compte....!’
-‘Fantomas .....! Ya kbar.....! Trois Coca..! Trois Jumat Meddeb ââlla oujek nèdèb..!' Je te paye au café vert ce soir.....!’
-‘Yattik yènnara en couleur.....!’
-‘Frigolos.....!Frigolos.....!Deux glaces au parfumpistaches......une à lafraise.... je te paye demain...§’
-‘Non ....! Tu me payes maintenant ....!’
-‘Aman......!’
14 H 18. Miro, ressent encore une fois, un petit creux. Il marche pieds nus sur le macadam brûlant.....vers....’Chez Khèlifa le roi de la brick à la main’.
-‘Un casse croûte et une brick à l’œuf 'mrouaba' avec oignon persil et thon plus une jumat ...’
(' Hé Amor augmente le feu.... et mouille la pâte (sous entendu trop dure) .....donnes moi l’aiguille(instrument à piquer les bricks afin de les retourner.)
15 H 06 . Miro retrouve sa 'geôle -cabine' .Douche et sieste .....allongé sur une ‘Hassira’( Natte) jetée à même le sol. Ses joues et son front sont couleur tomate.....Naissance du bronzage.
18 H 09 . Miro reprend une douche. Il s’asperge d’un peu d’eau de Cologne.
Il enfile un pantalon de circonstance ; jean crépon couleur grenat sans ceinture une chemise manche courte jaune.....,direction Café vert . Au passage, il se paye un jasmin ‘marchandè’. Il cherche une chaise. Le voilà attablé avec des amis .....Coco....Mireille.....Max.....Alain.....Michelle.....Gilbert......Jacqui...
etc......dix autour d’une table en fer. Un tas de glibettes noires jonchent le dessus.
On parle de tout et de rien......sport.....fac......filles.....projets.....jusqu’ à 20 heure 30.FIN
On se donne rendez vous vers les 21 h 30 chez ‘KAHLOUN’(restaurant).
Ils sont tous là .....avec une heure de retard. 25 attablés palabrant de tout sauf du menu. Bref....complet poisson - mulet pour tous.......très diversifiant. 50 dinars .
‘Riquet.....passes moi2 Dinars....!.’
‘Tiens......à fond perdu...!.’
22 h 25. Détour chez Slah, le granitier .
'U n cornet granit au citron........!'
'Moi.....!Un gobelet citron-fraise....!.'
'Slah.....!Pour moi une délicieuse....!'
'Yà pas de délicieuse ya hmar....!.'
'Bon comme Coco...alors......avec …!'
'Avec .....rien du tout.....'
'Ohhhhhhhhh .....!'
23 H 15. 'Et si, on allait à Sidi Bou ...Cafè du rond point....hein....!'
Sidi Bou.....café du rond point .Les chaises et les tables vont bientôt empiéter sur la chaussée. Le serveur ne sait plus où donner de la tête.Il parle.....tout seul.
‘YèHassan ......!Ouinem el gazouz oul tèi....!'
( 'Hè Hassan.....où sont les sodas et le thé...?')
Très énervé,il lève les yeux vers le ciel prenant D.ieu à témoin.
‘In yadin......!Ouldèyè elli jabbouni...!.’
(Juron sur ses parents) .
Boulin, une petite bave blanche à la commissure des lèvres ,célibataire, la quarantaine , pantalon bleu et chemise vanille manches longues retroussées aux poignets ,un 'carneton à souches' entre les mains se dandinede table en table , invitantles mordus duP.M.U. , à parier sur les courses du lendemain.
‘Alors Boulin.....!Qu’est ce que tu vois pour demain....!’
‘Est ce que je connais quelque chose aux chevaux moi...? Vous allez à la Baraka ....ce soir.....? ‘( sous entendu vous m'accompagnez..? ).
On tourne la tête.
L’air est moite, les cheveux frisent et les coiffures tombent.
L’Hacienda ....le bus Palladium....la Doukana.....La Siesta....’Olivier Rouge .....la Baraka......les endroits de notre jeunesse et adolescence qui ont vu nos soirées et nos nuits s’enfiévrer par lesrencontres , les rendez - vous galants lesboissons innocentes ou alcoolisées etdanses jusqu’au matin. Nonstop.
Tout le menu gratin s ‘ y rencontrait à la recherche de ‘l’oiselle rare’ .....d’un flirt d’une nuit.....d’un jour , d’une semaineou de toute la vie...…
5 H 38. Miro, au soleil naissant, fatigué et baillant aux mouettes, rentre par le premier train du matin. Dans une heure ou deux, il sera derrière son bureau.
Miro, approche ....!Approchene crains rien .....!Colle ton oreille sur l’écran ...!Doucement ......! Ecoute .......Tu entends ......! Est-ce que tu entends......les petits bruits.....tu sens les parfums ......hein..... ? Tu n’as pas oublié, j’espère....la journée de ta Goulette.
Qui était t’il exactement ce personnage de légende qui aidait les mamans à faire respecter l’ordre à la maison lorsqu’ un de sa progéniture s’agitait ou tardait àmonter au lit ????
Je ne saurai le dire mais ce qui est certain, bien que purement sorti de l’imaginaire de nos ancêtres, il leur a rendu de grands et précieux services car l’évocation de ce nom m’effrayait et je me cachais la tête sous la couverture entre ma grand-mère et ma tante Poupée pour échapper à cet être hideux sans visage et sans voix, lorsque je tardais à monter au lit ou alors lorsque j’étais trop agité.
Ma grand-mère disait souvent à ma mère.
‘...Ye Haye, me téffj’ouch ouldeq.... !’’
‘....Victorine, n’effraie pas ton fils…!’
J’ai grandi avec le BABAOU dans ma tête jusqu’à 6 ans.
Puis, j’ai compris que ce personnage de légende n’avait jamais existé mais par contre, je le faisais intervenir à mon tour lorsque le cadet montrait peu d’entrain à m’obéir.
Je n’ai jamais évoqué ce monstre avec mes enfants, sauf une fois avec ma petite fille SHARON.
Et ca a marché.
lundi 19 novembre 2007
EL SALEM YALIKOMMM YE TOUENSSAAAAAAAAAAA..
...§
...§§§§... Ya rayah win tsafar trouh tââya wa twali..§§§§ C'hal ned’mou lââbad él ghaflin qableq ou qabli...§§§....
C'hal cheft al bouldan lâamrine oua lber al khali..§§§...Ch'al dhi’yaât waqt ch'al tzid mazal ou 'tkhati..§§§§§….Ya lghyèb fi bléd e”ness ch'hal taâya ma taj’ri tzi waâd el quoudra wala zmane ouenta ma tedri..§§§§§§
...§§§§... Ya rayah win msafar trouh tââya wa twali..§§§§ CH'hal nadmou lââbad él ghaflin qablaq ou qabli...§§§....
Aâlach qalbeq hzine ou’lâlach haq’da qi za’wali..§§§....Matdoum achadda tzid taâlem ou tabni..§§§...Maydoumou lé’yam oua’la i’doum zogh’roq ou zogh’ri..§§§... Ta hlil ou meskine li ghab saâdou qi zahri..§§§... ...§§§§... Ya rayah win tsafar trouh tââya wa twali..§§§§ C'hal ned’mou lââbad él ghaflin qableq ou qabli...§§§....
Ya msafer naâtik oussaayti addiha el bakri..§§§...Chouf ma yeslah bik qbal tbiî ou ma techri..§§§..Ya mna’yem djani khabreq ma zraleqma zrali...§§§....Haqdha rad el qalb bel djbine sabhane el âali..§§§§....
...§§§§... Ya rayah win tsafar trouh tââya wa twali..§§§§ C'hal ned’mou lââbad él ghaflin qableq ou qabli...§§§....
O toi l'égaré là ou que tuailles , tu tefatigues et revient. Combien ont regretté ces gens naïfs avant toi et avant moi.
J'ai pourtant visité des pays mais ils n'ont pas grandi à mes yeux. Combien j'ai perdu de temps à chercher ma chance que j’ailaissé !
O toi l'absent, les gens se fatiguent à force de courir et tu ajoutes ton respect avec le temps mais ça tu ne le sais pas.
Pourquoi ton cœur est triste et pourquoi si pauvre, la chance ne dure pas sauf si tu apprends et tu construis car les jours ne durent que par ta jeunesse ou la mienne, mais pauvre de situation celui que la chance a quitté comme la mienne.
O toi qui voyages, je te donne mon conseil très tôt. Regardes ce qui te conviens avant d'acheter ou de vendre car ces d'eux que me sont parvenues (les nouvelles) ce qui peut t'arriverm'est arrivé...
C'est ainsi qu'est devenu mon cœur (séc.) par la grâce du tout puissant.
Traduction juste à 95%. Albert
SALLEM YALLA KOL EL TOUENSE.
LES MEMOIRES D’ UN GOULETTOIS L’ ENFANT DE LA GOULETTE PAR ALBERT SIMEONI ( BEBERT)
R B A I B I Y AAAAAAA..§§§§§§§§
" La rbaîbiya / Séance musicale dans une demeure privée à l'occasion d'une fête. Elle est recommandée, dans certains cas, pour dissiper des influences néfastes qui pèsent sur les lieux. En général, l'orchestre, dont les musiciens, traditionnellement, étaient aveugles (actuellement ils ont simplement les yeux bandés ), est composé d'un violon, rarement d'un rbâb, d'un mezzoued ou d'un zokrâ et d'un târ." MERCI HENRI
Les femmes sont dans la salle à manger débarrassée de tout mobilier tandis que les hommes parlent entre eux, sirotant quelques verres de boukha. Les yeux rougis par la fumée du bkhour, jaoui et fassoukh fèl yain él hosséd ( dans les yeux des envieux ).
L'orchestre a déjà entamé les premières notes…..
"OURIRIIRIRIRIRIIRRI ………………." Tmaitma est sur la piste avec deux mouchoirs aux bouts des doigts, elle tangue dangereusement comme un bateau , de droite à gauche, tournoie sur elle-même, virevolte, trépigne sur ses sabots ‘Qââdeh terkèj ‘ blèch séfsari( sans sari )…….
" HOUTE AALIK YE TMAITTMAHHHHHH…" lance Deidou euphorique…’ yé rani kobbarra ââllik….. ! " TAKAKAKAKAKTAKAKAKAKA……..Le grand tambour donne de la voix….et le mezzoued….nyeyeyeyeyeyeyeyeyeyey…..Et le violon qui déchire l’air enfumé….. ‘ Bouk bouk tara bouk……
" Yè Sayèd èl yali….Sayèd yè yalli ….oun nyaiche oun chouff BABA SELLI…..TAKTAKAKAKAKAK……sayèd yé yalli….oun chouff Babba SELLI…. ( refrain ) ……Nchoufèk yézzini…Nchouffèk yézzini…." (………………………………………………Je veux vivre pour te voir…… ………………………………….O saint………..je te vois et cela me suffit…….)
TITINE, gesticulante , est rentrée, en cadence, au milieu de la pièce…..Elle se dandine en imprimant des sens giratoire à gauche à droite en haut en bas…( yâtiâ dewkhè ) ' testale'….khèmché oul khmiss ââlla TITINE bulldozer ….
(Je suis venu très bon…..et mes larmes coulent comme de fleuves ( et les miennes comme des ruisseaux assèchés )
Et le bkhour……… "Ouririririririririri….. "
Elles trépignent les deux en jouant des hanches….. "TAKAKAKAKAKAKAKTA….. "
Musique…" Jitèk bèl niyè ……..Jitèk bèl niyè…… " ( Je viens vers toi naïvement)
TITINE, aussi grosse qu’un container….virevolte…Elle vient d’avaler un bout de fumée d’encens qui va se loger dans ses alvéoles…..elle tousse…..Elle va étouffer ……
" TAKAKAKAKAKKAKKAKAK ……… "
" Seboullah chweouiè mè ââllèh oujjèh…..,Yâ tyouââ….Chwièh mazar…… ? " (Versez lui un peu d’eau sur le visage..…donnez lui un peu de mazar …..)
Deidou …….
"In yaddin rôbkôm…..!….bèch tmout……yââtiouah…….zouz kfouf……..yamloulè hââknah……..? " Juron…..elle va mourir…! Donnez lui …….deux baffes……enfilez lui une poire = Purge)
On appelle sa mère Eugénie.
" …….Yé Gini…….Yè Gini …… ! Bentèk kââdââ tèt fèrfééééééét …… ?" ( Juron………………………..! Elle va mourir…….Donnes lui deux gifles………Faites
…………………………………. !Ta fille étouffe……… ?) Et……la…musique……" TARATAKAKAKAKAKAKAK……..NYNYNYNYNYNYNYN……. "
Deidou……… " En froulèéééé………fi khchèmééééh……. ? " (Soufflez lui dans le nez……. ?)
Lillo…….. " Lè……hazkoulah tèrmètéh…….. ? " (…….Non……..Serrez lui les fesses………. ? )
Quand on sait que les fesses de Titine font 15O Kg à la balance Roberval, on peut toujours se poser la question…….comment faire pour joindre ces deux halkoum empiffrées de graisse premier choix……. pourvu qu’elle ne pète pas durant cette délicate opération………On la re-gifle, on lui serre le nez et les fesses, on lui verse trois cents litres d’eau………Savez- vous que Titien n’utilise pas d’huile dans sa poêle à frire….. ? elle pète sur son poisson pour le faire frire…… Finalement , elle retrouve ses esprits…….
Son mari….. " Kènt yand chyâddou……oubbouk fèl jébènéh……. " (Tu étais avec ton père au cimetière )
On relève la tonne bourrée aux cataplasmes de couscous et boulettes. Sa robe était coincée entre ces grosses dembéh (graisse arrière du mouton) vermoulues.
Et les autres femmes qui convulsent sous les yeux ‘ boukhèiques’ des hommes.
Les ' Jnouns ' sont rentrés par la porte arrière de Hlilmè, elle pousse des grognements….. " " "…..EUH ….EUH…..AH…AH….AIE……OUILLE….. "
Elle est en transe……par terre…..Elle parle……..On l’écoute….Ses petites jambes, pareilles à deux cuisses de grenouille en chaleur, frétillent, montent et descendent en suivant la cadence.
"………TAKAKAKAKAKAKAKAKAKAK………"
Elle s’adresse à son mari dans une envolée végétale…….Elle lui demande de faire le marché.
" Hé….Maurice ( son mari ) ……Yè omri jibli kilou bsal………ou rtal biji louche….Tlèta kilou yasbanna…… "
( Mon chéri apportes moi un kilo d’oignons…….Et une livre de petits pois……..Et trois kilos d’intestins……. ) Son mari attentif à ses désirs….. " Hattèm fi sèrmôk…… " ( Vas te les mettre dans ton anus….. )
"Koum….. ! amèlt èl yââr….. ! " ( lèves toi tu fais scandale )
Et la musique…….."……TAKAKAKAKAKAKAKAK ………"
" …..Lèy lèy nèh…Lèy lèy nè….Oul sayèd i koun bahdèna……Lèy lèy nè….Lèy lèy lèy nè.. …….Ou sayèd i koun bahdèneh… " " Et oui……………………………Et le saint sera près de nous…….. "
"…….NYE….NYE….NYE….TAKAKA…BADABOUM……." et ça continue……
DEIDOU est pris aussi par les jnouns……
"…… Dour biyè yè chibani……..dour biyè…….. "
DEIDOU est orphelin depuis son plus jeune âge , 11 ANS……..
Et la musique……. "…… Dour biyè yè chibani……Dour biyè…… "
Il balance sa tête de droite à gauche….Ses yeux sont mi- clos…( Excusez moi je larmoie quand j’évoque mon père….)
" Lèy….Lèy nèh…..lèy lèy nè…..Ou sayèd i koun mâânèh….en chouffék i zid farhi ou yèbralli jerhi…. " ( ……………………….Et que le saint soit avec nous………seulement te voir et ma fête augmente…….Et mes maux guérissent……..)
…..Trois frères et sœurs en bas –âge……..Tous élevés par une grand-mère paralytique….
« Lèy…..Lèy néh…….Lèy ……Lèy néh……Oul sayèd i koun myannèh…..
Et cette putain de zokrââ qui ne veut pas s’arrêter….et ce tambour dans mes oreilles……
DEIDOU est à genoux……..Il transpire ……….Il est en transe……… ( Mon père va rentrer avec les jnouns… !)
( Hé Breitou……Et Julie…….O mes ancêtres…. Votre fils le goulettois vous informe que mon père Deidou parlait souvent de vous chaque soir et chaque jour)
Il parle ……Il est avec ceux d’en haut, ses parents……..Il cause avec son père ALBERT …. Et demande à voir sa mère…..
"… Yââ bââ BREITOU …..Wéiniyè ôômi…Joula… ? " (morte à 25 ANS )…… (……………………..Où est ma mère…Julie… ? )
" Ommôk bahdèyé…….mè tkhèmèch yallinè……Kâadin mnih…… " ( Ta mère est là……. Ne penses pas à nous……nous sommes bien….. "
" Lé yé ouldi……mouche téoue…oulidék BIBER…( moi ) yâjij ou ghèli… …béch i jioulèk yarbââ oulidèt ôkhrin…….Chouâ….Chouilèm ……Mouchi……ou Joulèh…..oulidét mnèh…. ! "
( Non pas pour l’instant……ton fils Bébèrt …..il est chér et précieux…..tu va avoir quatre enfants…..Sauveur… Richard……Maxo et Joëlle……de bons enfants…! ) ( Mon grand-père paternel vient de lui prédire quatre enfants)
"……..TAKAKATATAKATAKATAKA …………."
"…….Yè sayèd èl ââli……Yé saiyed èl ââli…… Ou doumouyi skayèd……Yé Babba Sali……" ( Et mes larmes coulent comme un fleuve…)
DEIDOU est rassuré….Il revient à lui…On lui essuie le visage et on le fait boire un peu de mazar. La prédilection de son père fut juste. Nous sommes bien 5 frères et sœurs.
( LEY…LEY…NEH…..LEY….LEY….OUL SAYED…I KOUN MYAANA…… YE SAYED…..JITEK…NETCHAKA….OU YAL KDHOUDDI…NET BKAKA……… LEY….LEY….NEH….LEY….LEY….EN ZOUREK…..JEBT…..EL CHMAA….. LEY….LEY….NEH……OU…RABBI…..I KOUN MYANAH…….." " ………………………………………………………………………………………… ……………….JE VIENS VERS TOI….ME PLAINDRE……ET SUR MES JOUES JE PLEURE………………………………JE VIENS TE VOIR……AVEC DES BOUGIES …ET D.IEU SOIT AVEC NOU…….. )
Les paroles de cette musique ont été tiré de la cassette GRHIBAH YE GHRIBAH ……
D.IEU à dit qu’il nous faut une heure de tristesse et 23 HEURES de joie.
ALBERT SIMEONI fidèle à lui-même, vous servira, selon ses dispositions et ses états d’âme ses textes, en attendant de vous rencontrer individuellement ou en groupe.
Un chroniqueur des années ‘de braise’ à cheval entre l’avant indépendance et de l’après, à la radio ;la R.T.T ( Radio Télévision Tunisienne ).
Il était à la fois apprécié et craint, car il soulevait souvent des polémiques selon ses interventions.
Ses allusions racontées souvent sous forme de paraboles agaçaient une certaine frange de la société. Dont il était un grand témoin de son époque. Ces critiques ne laissaient personne indifférent car il se voulait moraliste. Aussi et surtout.
Il n’hésitait pas souvent àparler de vérité à une population en mal de ce produit. Il était le porte parole aussi de ceux qui s’estimaient lésés parcertaines injustices administratives dont il se faisait l’écho au grand damne des concernés.
Rien ne le laissait indifférent. Et chaque cas humain était un cas à moraliser.
Il étaitécouté par beaucoup d’auditeurs qui lui faisaient passer souvent des messages personnels qu’ilnarrait souvent au moyen de fable afin d’attirer l’attention des pouvoirs publics de l’époque où les tracasseries de toutes sortes étaient monnaie courante.
Il se voulait aussi moraliste et surtout éducatif. Il n’hésitait pas à blâmer ou à faire l’éloge de telleou telleinstitution qu’il jugeait bonne ou mauvaise. Selon son opinion.
Bourguibiste de la première heure, il contribua à épauler le RAIS, par sa façon d’éduquer un peuple, à la recherche de ses repaires. Il y contribua grandement.
Au point que beaucoup ‘l’insulter’ pour ces klouf.
Petite maxime à son sujet..
‘ Barra ech’qui el Aroui… !’
‘...Tââla fel car. Kyot. Zouz bnet, bel mini tââl’you. Chey grhib, tabest âineye bél hoch’ma.
Yakhir ouinem oueld’de’yem bja rabi…? Ahhhh….! Ouin yai’chine fi Frannssa, fél Europa..??
Ahhhh.... ! Jeou bahdeya ou zid yet’qel’mou francise‘....Ollala AAAAA... ! Dina, si tu savais combien j’ai apprécie la dernière chanson des BEATTLES, je suis folle d’eux... !’ ‘Et ce Ringo star tu as vu quelle allure, à la télé... !’ E’oua, bnet’nè ye moulle allah ouley modirne... ! Mini, fra’dem aria’nine, leb’chin élsef’ra, ham’ra, mham'rin à la dernière moude, ye hassra ââl sefseri, elli qen i khe’bi el me ouch meq’chouf, ye hassra, ahhhhHHHhh... ! Brabi qoulouli oui’n mé’chin ahahah...Ouin méchin.... ! Ye rassoul allah.... !!!
Quitter son pays ou sa ville à l’âge de 5 ans, c’est peu. Les souvenirs sont enfantins mais O combien innocents. Ils sont purs et les images qu’on en garde sont parfois floues, imprécises.
Les noms, les lieux aussi parfois, se font vagues puis à mesure que l’on trifouille sa mémoire et surtout lorsqu’on encore ses parents vivants, tout redevient magique. Le décor s’ouvre et on revit ses petites années d’enfant.
Les sons, les couleurs, les visages réapparaissent dans leur cadre et là on se dit
‘...Ah, comme ils étaient beaux... !’
Et l’on regrette plus tard, d’avoir été kidnappé par un ailleurs qui ne ressemble en rien à ce que nous vivons en terre étrangère.
Mais rien n’interdit d’imaginer, de revenir bien en arrière, dans cette enfance qui ravit les êtres pleins d’émotions.
On essaye de rattraper les petits mots, les petits faits, les petites choses qui lentement remontent à la surface. Et la magie s’opère.
Voilà la voix de ma mère.
Il y a des voix sacrées qu’on n’oublie pas. Celle de sa mémé, de sa tante, du papi, de sa maman et papa. Leur timbre est difficile à effacer.
Un jour mon papa s’est enregistré et nous a dit ‘...Voilà le jour où je ne serai plus, vous avez ma voix... !’
Il ne nous a pas laissé beaucoup d’argent mais sa voix et c’est le plus beau patrimoine que nous avons.
Maman, est encore vivante mais sa voix à vieillie.
Elle est devenue plus douce, moins alerte et ses paroles n’ont pas beaucoup changées. Elle me dit toujours ‘..Nemchi kobarra ââliq ye ouldi... !’
Alors que j’ai 63 ans et papi de trois petits-enfants.
Je reste encore son enfant, son bébé qui a reçu de son sang lorsque j’étais anémique, à l’age de 3 ans. Je luis dois je ne sais pas combien de millilitres de sang, qu’elle me rappelle toutes les fois qu’elle est encore avec moi.
‘..Aâtiteq demi, ye khra... ! ( Je t’ai donné mon sang merdeux.. !’ Alors le merdeux se tait.
Je ne pourrais jamais le lui rendre et j’ai une grosse dette envers elle. Ma vie.
J’ai encore dans ma tête sa voix qui me rappelait le retour à la maison. Elle me hélait du balcon, tard le soir ‘...BéberRRRRRRt, BébeRRRRRRt... !’
Alors, je devais vite rentrer en laissant mon match de foot sur le terrain. J’étais quitte pour une volée de coups de manche à balai.
La voix de mère se mêlait à celle de ma grand-mère. Elle parlait souvent de ragouts à prévoir, de linge à laver et à faire monter ‘Fel stah’( A la terrasse). Aussi à celle de mon père. Elle lui faisait tout le temps des remarques parce que mon père était un invétéré de la Boukha. Il adorait faire des apéros avant de rentrer à la maison avec ses amis à la Brasserie Suisse à Tunis ou à la Goulette en été, au Casino. Mails il ne nous jamais laisse manquer de rien.
Il s’en suivait des querelles. Jusqu’au jour, où je suis intervenu pour lui faire comprendre que la boisson détruit. Et là comme par magie, il a diminué ses doses.
La voix de ma mère est toujours là.
Au téléphone. Faible certes, mais toujours là.
Ella adore Abdelhalim.
CHIKHOU YE CHEYEKHE....§§§§§§§
AAHHHHHHH....YE ZEMEN..§§§§§ ZEI EWEEEE....MTA TOUNES.... YE HABIBIIII...
LEEE..LAAAA.LAAAAA....
ELYAB YE PORTALISSSSS.... EYOUEEEEEEEEEEEEEEEEE.... YE NARI YALA BLEDIIII..§§§§§§
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
GHENE TTT EL AWEEEEE....
OU NEMCHI ASMAR ANI...
YE RABI...
CHIKHOU YE CHEYEKHE....§§§§§§§
AAHHHHHHH....YE ZEMEN..§§§§§ ZEI EWEEEE....MTA TOUNES.... YE HABIBIIII...
LEEE..LAAAA.LAAAAA....
ELYAB YE PORTALISSSSS.... EYOUEEEEEEEEEEEEEEEEE.... YE NARI YALA BLEDIIII..§§§§§§
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
GHENE TTT EL AWEEEEE....
OU NEMCHI ASMAR ANI...
YE RABI...
AU THEATRE CE SOIR.
Albert Simèoni
Soirée Orientale au grand THEATRE DU CAIRE.
Paris le 27/7/2004.
Qui est Aldelhalim Hafed…. ? Chanteur et comédien égyptien fort célèbre, il a fait partie de l’école de Abdelwaheb, dont il fût son élève.
Chanteur aimé, aduléet apprécié dans le monde arabe, sa voix chaude, a parcouru tout l’univers. Il était l’égal de la diva du monde arabe Oum Khaltoum. Farid él Atrach, copte, chanteur et acteur qui fit partie de ce j’appellerai le belâge d’or des années 60/70 de la musique et chanson égyptienne.
Les chansons de Abdelhalim sont encore à ce jour très connues et écoutées partout dans le monde arabe.
Sa jeunesse, son sourire et son timbre de voix a fait les beaux jours de nos soirées ‘cafés’ quand on poussait les veillées au café Miled ou ailleurs. Mort à l’age de la quarantaine, d’un cancer à la gorge, il laisse un répertoire d’œuvre musicale considérable.
Il a surtout chanté l’amour.
( Dans la musique orientale, bien souvent les couplets sont répètes à l’infini mais sous divers airs et jeu d’orchestration. NDLR.
Le directeur du P.T.B y avait pensé depuis longtemps mais faute de temps, il n’a pu réaliser un de ses rêves ; aller présenter un spectacle au CAIRE, aux pieds des Pyramides avec son, lumière et musique. En présence de feu AANOUAR SADATE, le prix Nobel de la Paix.
Aujourd’hui c’est chose faite.
Albert a délégué depuis déjà plus de deux ans, son meilleur chanteur et acteur pour prendre attache avec le MINISTERE DE LA CULTURE afin de présenter son projet et quelques semaines plus tard, l’autorisation de monter le spectacle lui est parvenu…
Voici le contenu de la lettre…
‘…….El oustéd ABRAHAM SAMYOUNI…Moudir mta EL TIATROU BREITOU EL SAGHIR…..’
‘……Bessmé’allah él rahim el rahim..
‘…Séyèd el houstad Abraham,
…….Fi el mou’khoss él cha’riyè el ……….!’ Bref …JJJ
Les préparatifs furent termines, en six mois,sous le contrôle d’un ingénieur du spectacle égyptien qui coordonnait avec BREITOU les installations. Ce fut un succès totale.
La scène estjuste aux pieds de la Pyramide de Kheops. Nous avons élevé aussi des statues en plâtre représentant des Pharaons. Plus de milles gradins ont été installés pouvant contenir 70 0000spectateurs. Des bus ont été affrétés par LE PTB pour amener les fans du grand chanteur disparu. DE FAYOUM, d’ALEXANDRIE, DU CAIRE….DU SINAI….etc…..
C’est donc une population paysanne venue de tous les coins de l’Egypte qui afflue vers le PTB. En gandoura. On remarquera la présence de feu Anouar El Sadate( Z’al) assis aux côtés de ses ministres.
L’air sent l’odeur des viandes grillées, et des fèvettes cuites dans l’eau, genre bissara.
Des pains ronds ( genre tabouna) sont accumulés sur les comptoirs baissés des camions restaurants. Il y en a plus de 1000.
Une ambiance extraordinaire digne des PLUS GRANDS RECITALS….
Belebou….ANNONCE……
‘…SALLEM AALIKOM OU MARHABA BIKOM FI EL DEL MAHRAJAN…. !
MAA EL MAHBOUB EL MARHOUM….ABDELHALIMHAFED….(Z’AL.)
(Les chansons arabes sont des répétitions de refrains avec des variantes dans la voix.)
(NDRL/L’intégrale de la cassette.
J’ai recopié selon ce que j’entends. Comme si vous étiez…Donc je m’excuse si certains mots mal émargésse sont faufilées. L’égyptien ne ressemble au parle arabe populairetunisien.
48Musiciens sont disposés en arc-de –ciel sur les planches du PTB.
25 Violonistes, trois kanounji, deux gros tambours, huit darboukas, six flûtistes, trois guitares électriques. Un harmonium…( Les chansons ont étè transcrites par mes soins, je m’excuse s’il y a des erreurs).
Abdelhalim rentre en costume blanc. Un sourire au lèvres. Il lève les bras en signe de salut…
\rouge{‘..§§§……Se’oueEEEEEEEEEh…/////…. ouméEEEEEEEchi fél bileEEEEEd …..§§§§§§§§§§§§§……./////////……Sé’ouèEEEEh//////…Ouel khat’ouabin ou mébin habiIIIIIbi bahRAAAAHHHHH…§§§§§§§…..
Mech’ouaAAAAAAAr ba’yiIIIIIIIIIIId ou hé’nè fiIIIII ghéEEEEE’riIIIIIb…. Ou lil elliaraAAAb …//////……oul nâhaAAAAArraAAAAAA’ouah……AAAAAAAHHHH…
AHHHHH…§§§§§…..Se’oueEEEEEEh////// ‘(\image{Applaudissements….})ou meEEEEchi fél bileEEEEEEd….. Sé’ouèeeeEEEEEeeeeh…./////…..Ouel khat’ oua biIIIIn ou mébin habiiiIIIIIbi baraAAAAAAh… §§§§§§§§§§§§§§§§§§….
Tami’nouniass’mar rani ââ’mla hi…………. él ghorRRR’ba …fi …§§§
Tami’nouniass’mar rani aâ’mla hi ……..…..él ghor’ba fi …. }§§§§§§§\rouge{ Tami’nouniass’mar rani ââ’mla hi él ghor’ba fi ..§§§§§..///}
\bleu{Tami’nouniass’mar rani ââ’mla hi él ghor’ba fi}
Solo..
\rouge{Tami’nouniass’mar rani ââ’mla hi él ghor’ba fi ..§§§§§..///}
APPLAUDISSEMENTS….
Reprise…
MUSIQUE…§§§§§§§§§§§§§§§….KANOUN ET VIOLONS HARMONIUM GUITARE…
MMM…MMMM……MMMM… DDING DINDDOUGDOUGDOUG…..MMMM….MMMM….CLAP…ORIGINALE DE LA CASSETTE….NNNNYEEEEE NYEEEE.§§§§§…..MMM MMMM MMMMM MMM…
Il se prépare….Il s’avance près du micro…NENENE NENENEEN NENENENE NE NE NE..NENENENENENENENE……MMMMMMMMMMMMMMMMMmmmmmMMMMMM…….§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§….
Yè ramini…..§§§§§…. bsa’har ââ’’liq lè tnin ……Me touli oue’ khe’dni ourayah fin …..Aâ’la gh’èrhèl gd’im oua’lle tè’nit ….. oua’lla ââlfarh m’ouè ’tini ……Hè’nè be’sse’li ou ah’dart i dali ou gral el e’yèm……..Hat Toua’rini…
////////////////..§§§§§§§§§§§……Khè’liIIIIIIIIIIIInè til ââ’la toul mé’chin …§§§§§§§§§§§§§….
‘
Amer amer nel ewè ouelnââ’ssnè ouli ché’beq’ne i kha’less’na…..AAAAAAA…§§§§§
Ouè en’ gouUUUUm él sem gouUUUUU’minè…… Ou khouUUUd’inè …..bââ’yid ouheEEEE’dinEEEEe….§§§§§§§§§§§§…..En’ goum él sem gouUUU’minè….. Ou khoud’inè bââ’yid ouhe’dinEEEEe………..§§§§§§§….Ou khè’liIIIIIIni gââd alla toul mé’chin’ …§§§§……
Amer amer nel ewè ouelnââ’ssnè ouli ché’beq’ne i kha’less’na….§§§§§§§…..E’li chè’beq’nè kha’less’na….Ou’li ché’beEEEEEEq’nè khè’less’nada ha’bi..§§§§§§§……\2{ E’li ché’beq’nè khè’less’nAAAAAAAAAAada ha’bi..§§§§§……
DDDoug doug..§§§§§§…}
Le chœur…
\bleu{Ché’guèl béli…}
\rouge{ Ah yabaAAAA yabaAAAA }
Le chœur…
\bleu{Ché’guèl béli…}
\rouge{ DA HABIIIBI .}
Le chœur…
\bleu{Ché’guèl béli…}
\rouge{ Ah yaAAbaAAA yaAAAbaAAA }
\bleu{Ché’guèl béli…}
\rouge{ Ah yaba yaba
Ché’guèl béli…}
Le choeur..
\bleu’…§§§§§….Amer amer nel e’wè ouelnââ’ssnè ouèli…… chè’beq’ne i kha’less’na}
\rouge{ Amer amer nel e’wè ouelnââ’ssnè ouli……..chè’beq’ne i kha’less’na}
\vert{E’li chè’be’ qnè khaless’na AAA ..§§§§§} (le chœur des femmes)
Amer amer nel eh’wè ouelnââ’ssnè ouli ché’beq’ne i kha’less’na…§§§§§…..E’li chè’beq’nè i kha’less’naAAAAA…..§§§§§§….E’li ché’beq’nè i khè’less’naAAAAAAA….. E’li che’bèq’nè I khè’lèss’naAAAAA………DaAAAA habibiIIIIIIIIIII…§§§§§§§§§§}