4°
Le lendemain matin, Rachel, sa maman, découvre le nouveau billet mais inachevé.
Prise de panique, elle appelle sur le champ son mari.
‘…David… ? Euh…. ! Euh...!’ Elle est essoufflée.
‘…Quoi parle, qu’est qu’il y a, tu me fais peur… !’
‘…Il a demande quelque chose d’autre … !’
‘…Quoi.. ???’
‘…Justement, il n’y a rien d’écrit… !’
‘…Alors s’il n’y a rien d’écrit, pourquoi s’angoisser….. ! D ieu pour l’instant lui a donne ce qu’il a jugé bon de lui offrir… !’
‘…Mais tu ne comprends rien, sans doute qu’il a dû le lui demander par la pensée…. ?’
‘…Tu penses à quoi toi ????’
‘…Mais je ne suis pas A chem moi, pour lire dans ses pensées enfin, c’est à toi de deviner.. !’
‘….A moi… ? Mais depuis quand suis-je D ieu moi Hein… ? Tout cela est ridicule, je vais lui en parler pour que tout cela cesse… !’
‘…Non, il en sera choque ok ??? Et comment lui expliquer les précédents cadeaux… ?
Tu veux lui dire que c’est toi qui subvient à tout cela et que nous sommes entrain de l’induire en erreur ???’
‘…Attends ce soir lorsque je rentrerai….. ! On verra plus clair… ! Reprends tes esprits.. !’
Elle reprend ses esprits et raccroche faisant encore une fois confiance à son époux.
Le soir arrive.
‘…Ne lui dis rien pour l’instant, la nuit porte conseil… !’ Dit Rachel en s’adressant à son mari.
Rien ne se produit deux semaines après la demande du vélo décrit d’une façon ‘parabolique’.
La famille respire pensant sans doute que leur fils a prit conscience du refus de D ieu a assouvir une nouvelle fois son caprice.
Jérémie laisse passer une autre semaine et comme il est un enfant à ne pas rester sur un échec et se décourager facilement par un refus fusse t’il de A chem, il reprend sa missive là où il s’est arrête les trois précédentes semaines.
Il a l’intention pour mieux appuyer sa demande orale de la faire par écrit puisque cette méthode paye.
‘…A chem, je pense que ma demande orale ne t’es pas parvenue, donc je récidive par écrit… !Tu auras tout le loisir à mieux l’apprécier …
Il complète donc à écrire sa missive inachevée en se faisant plus précis.
‘…A chem, je se sais comment te remercier des bienfaits que tu m’envoies.
Je n’en espérais pas tant. Sans paraître gourmand, je voudrais que tu m’offres un vélo tout terrain si possible à ta convenance…. ! Selon ton désir… ! J’ai pensé que t’entretenir de vives voix serait plus convenable de ma part… ! Merci….A chem… !’
Mais au lieu de placer la lettre à son endroit habituel, il l’intercale entre les pages de son livre de torah qu’il place dans un endroit secret. Il pense que sa missive n’en sera que mieux imprégnée par les saintes écritures.
Rachel après le départ de son époux et de son fils, se précipite comme elle le fait depuis un mois, dans la chambre de son fils avec l’espoir de trouver le petit mot achevé.
Décontenancée, elle ne le trouve pas.
Elle risque de s’évanouir.
‘…DAVID…. ! DAVID…. ! Je vais mouRRIRRRRRRRRRRRRRRRRR...! LA TOUT DE SUITE…. !’
‘…Attends que j’arrive au moins ce soir… !’
‘…Y’ à plus de billet…!’
‘…Et bien tu vois, il se rétracte … ! C’est une bonne nouvelle… !’
‘…Non, il a du s’apercevoir que l’on les lisait… ! Ou alors, il a caché quelque part… !’
‘…Pas du tout… ! Pas du tout... !’
‘…Je vais fouiller toute la chambre jusqu’à ce que je tombe dessus… !’
‘…Fouille et en même temps cherche-moi, mes bretelles… !’
‘…Je ne suis pas dans tes bretelles ok… ?’
Elle met à exécution ce qu’elle a décidé de faire.
La chambre est mise sens dessus sens dessous.
Mais elle se rend bien vite compte de sa déconvenue.
Lasse, elle abandonne.
Elle remet de l’ordre.
A suivre…
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dimanche 3 février 2008
jeudi 31 janvier 2008
REFLEXION....
GABRIEL GARCIA MARQUEZ s’est retiré de la vie publique pour raison de santé ; cancer lymphatique. A présent, il semble que son état se soit agravè. Il a envoyé une lettre d’adieu à ses amis et grâce à l’Internet, elle peut être à présent diffusée. Je vous recommande sa lecture....Ce texte émouvant..
‘...Si pour un moment D ieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon et me donner en cadeau une parcelle de vie, j’en profiterais le plus possible.
Je ne dirais pas probablement pas tout ce que je pense mais sûrement je penserais à tout ce que je dis.
Je donnerais une valeur aux choses, non pas pour ce qu’elles représentent mais plutôt pour ce qu’elles signifient.
Je dormirais peu, je rêverais davantage sachant que pour chaque minutes pendant laquelle nous fermons les yeux nous perdons 60 secondes de lumière.
Je marcherais alors que les autres s’arrêtent, je me réveillerais quand les autres s’endorment... Si D ieu me faisait cadeau d’un peu de vie je m’habilleraiS simplement, je m’allongerais à plat ventre sur le sol mettant à nu non seulement mon corps mais aussi mon âme.
Aux hommes, je prouverais combien ils se trompent en pensant qu’ils cessent d’être amoureux en vieillissant sans savoir qu’ils vieillissent quand ils cessent d’être amoureux.
Aux enfants, je leur donnerais des ailes mais je le laisserai apprendre à voler seul.
Aux vieux, je leur apprendrais que la mort ne vient pas avec le vieillesse mais plutôt avec l’OUBLI.
J’ai tant appris de vous les hommes. J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader.
J’ai appris que lorsque un nouveau-né serre pour la première fois dans sa petite main le doigt de son père, il le garde attrapé pour toujours.
J’ai appris qu’un homme a seulement le droit d’en regarder un autre en bas quand il faut l’aider à se relever. Il y a tant de choses que je n’ai pas pu apprendre de vous.... ! Mais réellement peu me serviront parce que quand elles seront rangées dans cette valise malheureusement, je serai en train de mourir.
Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses. Si je savais qu’aujourd’hui c’est la dernière fois que je te vois t’endormir je te serrerais fort dans mes bras et je prierais le SEIGNEUR de pouvoir être le gardien de ton âme.
Si je savais que ce sont les dernières minutes que je te vois, je te dirais ‘ Je t’aime’ ‘ et j’ignorerais honteusement que tu le sais déjà. Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité de faire les choses bien ; mais si je me trompe et que ce jour –ci est le seul qui nous reste, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais. Le lendemain n’est assuré par personne, jeune ou vieux.
Aujourd’hui ce peu être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. N’attends pas davantage, agis aujourd’hui parce que demain n’arrivera eut être pas et que sûrement tu regretteras le jour où tu n’as pas pris le temps ‘ d’un sourire, d’une étreinte, d’un baiser’ et où tu a été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait. Garde auprès de toi ceux que tu aimes, dis leur à l’oreille que tu as besoin d’eux, aime les et soigne les bien, prends le temps de leur dire ‘ Je te comprends’ ‘ Pardonnes moi s’il te plait’ ‘Merci’ et tous les autres mots d’amour que tu connais.
Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au SEIGNEUR, la force et le sagesse de les exprimer.
Demande à tes amis et êtres chers combien ils comptent pour toi... !’
‘...Si pour un moment D ieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon et me donner en cadeau une parcelle de vie, j’en profiterais le plus possible.
Je ne dirais pas probablement pas tout ce que je pense mais sûrement je penserais à tout ce que je dis.
Je donnerais une valeur aux choses, non pas pour ce qu’elles représentent mais plutôt pour ce qu’elles signifient.
Je dormirais peu, je rêverais davantage sachant que pour chaque minutes pendant laquelle nous fermons les yeux nous perdons 60 secondes de lumière.
Je marcherais alors que les autres s’arrêtent, je me réveillerais quand les autres s’endorment... Si D ieu me faisait cadeau d’un peu de vie je m’habilleraiS simplement, je m’allongerais à plat ventre sur le sol mettant à nu non seulement mon corps mais aussi mon âme.
Aux hommes, je prouverais combien ils se trompent en pensant qu’ils cessent d’être amoureux en vieillissant sans savoir qu’ils vieillissent quand ils cessent d’être amoureux.
Aux enfants, je leur donnerais des ailes mais je le laisserai apprendre à voler seul.
Aux vieux, je leur apprendrais que la mort ne vient pas avec le vieillesse mais plutôt avec l’OUBLI.
J’ai tant appris de vous les hommes. J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader.
J’ai appris que lorsque un nouveau-né serre pour la première fois dans sa petite main le doigt de son père, il le garde attrapé pour toujours.
J’ai appris qu’un homme a seulement le droit d’en regarder un autre en bas quand il faut l’aider à se relever. Il y a tant de choses que je n’ai pas pu apprendre de vous.... ! Mais réellement peu me serviront parce que quand elles seront rangées dans cette valise malheureusement, je serai en train de mourir.
Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses. Si je savais qu’aujourd’hui c’est la dernière fois que je te vois t’endormir je te serrerais fort dans mes bras et je prierais le SEIGNEUR de pouvoir être le gardien de ton âme.
Si je savais que ce sont les dernières minutes que je te vois, je te dirais ‘ Je t’aime’ ‘ et j’ignorerais honteusement que tu le sais déjà. Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité de faire les choses bien ; mais si je me trompe et que ce jour –ci est le seul qui nous reste, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais. Le lendemain n’est assuré par personne, jeune ou vieux.
Aujourd’hui ce peu être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. N’attends pas davantage, agis aujourd’hui parce que demain n’arrivera eut être pas et que sûrement tu regretteras le jour où tu n’as pas pris le temps ‘ d’un sourire, d’une étreinte, d’un baiser’ et où tu a été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait. Garde auprès de toi ceux que tu aimes, dis leur à l’oreille que tu as besoin d’eux, aime les et soigne les bien, prends le temps de leur dire ‘ Je te comprends’ ‘ Pardonnes moi s’il te plait’ ‘Merci’ et tous les autres mots d’amour que tu connais.
Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au SEIGNEUR, la force et le sagesse de les exprimer.
Demande à tes amis et êtres chers combien ils comptent pour toi... !’
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REFLEXIONS
dimanche 6 janvier 2008
RECIT....MONSIEUR ALPHONSE TIBI
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'...Joue violon la tristesse...!!!!
Le récit que je vous narre est en partie vrai.
Je l'ai entendu hier lors d'un diner chez ma sœur.
J'ai eu mal au cœur à mesure que ce monsieur me le narrait.
Les noms ont été remplacés. Je m’appelle Alphonse Tibi.
Je suis né à Tunis, rue de Bordeaux. Ancien Directeur de la SMC (Ste Marseillaise de Crédit).
J’ai 64 ans aujourd’hui, à la retraite. A Paris. Célibataire. Je vis dans un bel appartement du coté du 17 ième. Oui, célibataire alors que j’aurai pu me marier, il y 40 ans avec Chantal, une très jolie fille de 18 ans...Ma secrétaire.
Je suis l’aîné d’une famille qui compte 6 frères, 2 filles et 4 garçons.
A l’époque ma sœur Tilda avait 25 ans, pas mariée. Aujourd’hui encore, elle ne s’est pas mariée d’ailleurs nous sommes tous célibataires, des esseulés, qui vivons chacun pour soi... !
A l‘époque, ll ne fallait pas que je me marie avant que ma sœur Tilda ne se marie, s’était comme cela dans notre famille. La coutume.
Ils sont venus des prétendants pour elle, mais papa a pensé que la dot était trop lourde alors que mon pauvre papa z’al, était patron de son Usine de Métallurgie à Mégrine. Et puis maman trouvait que ses jeunes filles ne répondaient pas aux critères de la famille.
Elles n’étaient pas à leur goût. Alors, nous avons attendu que le bon goût arrive.
Il n’est jamais venu et nous avons depuis, mes frères et moi, un goût amère dans la bouche qui dure depuis ce temps là... ! Dans ma solitude, je pense à cette phrase de ma grand-mère Frtina paternelle qui nous disait’...Bech teqlou ouled’qom fi krouch’qom... !’ (Vous allez bouffer vos enfants dans vos ventres... !’) Que nous ne connaitrons jamais le bonheur et la joie du mariage ni celui de procréer. Une allusion prémonitoire qui fait de nous aujourd’hui, des êtres sans joie malgré notre fortune. ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’ .....Maman est bien morte depuis et nous nous sommes dis qu’il fallait briser cette coutume mais hélas, nous n’avions pas eu le courage, ni la force de le faire parce que nous avions les paroles de notre maman qui nous ordonnait, sur son lit de mort,...Tilda lejjem tyaréch qbol men’qom... !’(Il faut que votre sœur se mari avant vous.. !’) Une phrase dans nos oreilles qui revenaient sans cesse comme un boomerang.
Comme un boomerang.
( Il essuie ses larmes.)
Une promesse c’est comme un contrat, dans notre famille.
On respectait les contrats, alors nous l’avons respecté du début jusqu’à la fin. cE contrat qui faisait de nous des hommes et des femmes, nous les TIBI, des solitaires malheureux.
Tristes à mourir.
Pas un cri d’enfant chez moi, pas une couche à changer, rien pas même un chat ou chien de compagnie parce que maman disait que les animaux étaient porteurs de maladie.
Oui, nous sommes malades aujourd’hui mais pas des animaux mais de cette bêtise de nos parents qui nous ont verrouillés le bonheur... La joie de tenir dans nos bras les enfants que nous n’avons pas...! A cause de Tilda qui est aujourd’hui très malade... !’
On ne va même pas dans les fêtes, nous n’avons ni cousins, ni proches.
Célibataires endurcis mais en plus sans aucune attache. Hélas.
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