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samedi 17 novembre 2007

Ma noStalGIIIIIIIIIe..§§§§§§....Sur un air de Montand.



Breitou vous présente...§§§§


La NostalgiIIIe,



C’est l’enfance, l’adolescence et tout le reste

Réunies....

Qui nourrissent notre mémoire pétrie

De souvenirs assoupis.

La NostalgiIIIIIe,

C’est comme une vieille pierre

Que je remonte du fond de mon abîÎÎÎme

Pour lui redonner vie et reluire son poli.

La Nostalgie, HIIIIIIIIIIII...HIIIIIIIII......


C’est le pays que j’ai fui.

La patrie de ma vie

Car ici gît ma nostalgie.

Notre NosSStaLLLgie...§§§§§§

Cette maladiIIIIIIIIe.///.



Y'a la ScéEEEEEEne..§§§§



PariIIIIIs.....§§§§§§§§

Ville du monde

J’aime TRENET

Sur les quais d’ la Seine

Mes soirs de relaAAche.

Avec mon chouchou, on se Bécotte sur les ponts ;

C’est un vrai bonheur mon

CHEVALIER.

PariIIIIIs.....

Ville lumière,

C’est là où je suis né

Entre les BOUFFES PARISIENS

Et le ZEBRE DE BELLEVILLE.

Il n’y a pas de grands mystères

Je suis faite pour la scène.

ParIIIIIs.....

Ville du monde

Ce soir je chante ton nom

Sur mes tréteaux.

ParIIIIs....

Aux cent mille lumières

Qui brillent comme de joyaux

Dans les regards des badauds.

Ton charme étrange

M’ensorcelle

Je t’aime mon ange.

ParIIIIs...

Couronne de France

Sur ta jolie frange

5 lettres de diamant scintillent au firmament.

Paris, Belleville

Du monde et dans ta Barbes

J’y suis, j’y vis mon D ieu

Que de frissons.

PariIIIs, tu es magie

Féerie ma jolie

Et ce soir, j’ t’ sers mes refrains

Sur mes tréteaux harissiens.

PariIIIs ...

J’éclaircis certains visages sombres

Mais ce soir je te chante à l’ombre

De mes peines en nombre.





Merci.......







mardi 13 novembre 2007

IMAGES


Tous les photos montages sont l'oeuvre de Michka.

PTB:MODE D EMPLOI

PTB : MODE D EMPLOI.


Comment fonctionne le PTB... !!!

Son principal acteur : Breitou.
Son actrice principale : Michka.

Viennent ensuite Mr_Jano, Mr_Germain, l’Ins_Boulakia qui sont les mêmes personnages. Moi.
Albert étant le directeur.
Belebou le gardien, le nettoyeur, celui qui veille à la bonne marche du PTB.

Puis viennent des acteurs connus ou inconnus en réalité tout le monde, ou des pseudos de gens que je connais et qui vont, par ma voix, répliquer lorsque les circonstances l’exigent.

Le PTB est un théâtre dit populaire CHAY’BI. Où les dialogues sont en judéo /arabe, italien et parfois en franglais. Il est itinérant.
D’essence délirante, dérisionnaire, apolitique.

Il peint la société qui l’entoure avec un regard amusé mais jamais moqueur.
Moralisateur, il pourrait l’être un peu comme SI LAROUI.

Le PTB a fait ses preuves ailleurs et a rencontré un vif succès partout où il est passé.
Il n’a pas la prétention d’éduquer mais de tirer rires, sourires, émotions partout où il passe.

Grand voyageur, il vous emportera là où l’imagination de son directeur voudrait qu’il vous emporte dans ses voyages. Le tout gratuitement rien que pour me faire plaisir et surtout vous faire plaisir en second lieu.

Dans qqs minutes....Albert le bo... !!! GO.... !!!

jeudi 25 octobre 2007

A CHACUN SA GOULETTE...

LES MEMOIRES D’UN GOULETTOIS
L’ENFANT DE LA GOULETTE
PAR ALBERT SIMEONI ( BEBERT)
18/6/1989


‘A CHACUN SA GOULETTE’


“...J’ai essoré ma cervelle pour en tirer la substantifique moelle c’est à dire quelques souvenirs dormants dans ma mémoire vieillissante. Je les ai classés à mesure qu’ils dégoulinaient de mon front sur ma feuille vierge.... !’

Du décor dans lequel je vivais, et qui ne ressemblait en rien au Château de Versailles, j’ai appris à me mettre debout en m'agrippant aux rebords d’un cube en bois de 80 cm x 80 cm.
C’était mon espace réduit dans lequel , enveloppé dans une “lebda” (petite couverture en coton ) je polluais à profusion le fond de ma”prison” jusqu’à un âge assez avancè. Mes petits frères , à l’époque , ont connu le même sort . C’est peut être pour cela qu’aujourd’hui les caissons en bois me font flipper.

Vers l’âge de 4 ans, ma mère eût la sublime idée de me mettre à même le sol et pouvoir ainsi respirer l’air de la liberté. Je gambadais dans les deux pièces étroites que nous partagions mon père , ma mère , mon oncle , ma grand-mère maternelle et enfin ma tante plus les deux petits derniers.

L’espace vital, comme on le dit aujourd’hui se mesurait en cm2 et non pas au m2 soit environ 35 OOO cm2 (35 M2) c’est à dire 5000 CM2 par personne. Faites le calcul pour les M2. Il fallait plier et déplier la table pour passer d’une chambre à l’autre et quand le soir arrivait, il fallait ouvrir deux lits de camp pour sommeiller.

Il nous arrivait parfois de dormir à trois dans un divan quand le pied du lit , de camp en bois de mon oncle, s’affaissait sous son poids en pleine nuit. Le héros du soir se retrouvait les fesses à terre gesticulant comme un forcenè. Il paraissait si misérable du haut de ses 1M85 qu’il nous fallait beaucoup de retenue pour ne pas en rire aux larmes ; nous rions quand même devant lui sans honte puisque la situation l’exigeait . C’était peu glorieux mais que voulez-vous quand on est enfant et né pauvre , le rire fait souvent oublier la richesse, qu’aujourd’hui encore, devenus adultes biens, nous ignorions ce que cela veut bien dire. Nous sommes restés humbles à l’image de nos naissances.

L’air dans notre maison était chauffé en hiver par nos respirations. L’été nous ouvrions le balcon et la fenêtre et parfois la porte pour faire courant d’air.

Il arrivait souvent, que la culotte ou le pantalon étendu aux barreaux, s’envole et il m’appartenait de dévaler, le soir les 28 marches de l’immeuble pour récupérer cette pièce d’étoffe mille fois rapiécée.

Cette antiquité aurait eu beaucoup de succès à la salle des ventes Drouot. L’étè était aussi la période propice pour faire le grand nettoyage. Ce que j’appréciais le plus, c’était la montée à la terrasse de nos vieux sommiers en fer que mon oncle repeignait.
Il commençait d’abord par arroser d’alcool les jointures pour y mettre le feu.
Cette opération avait pour but de faire rôtir les grosses punaises que l’on voyait s’échapper en colonie, gavées de notre précieux sang d’enfant encore vierge. J’éprouvais un immense plaisir à respirer cette odeur âcre d’alcool et de ‘chair brûlée’, car une fois débarrassées de ces bestioles, nous n’allions plus écraser, ces sales créatures qui courraient sur les murs, de nos doigts ; ce qui laissait des traînés de sang séché sur les murs blancs de nos chambres devenues pourpres pour une bonne partie ...