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mardi 13 novembre 2007

SKETCH.

SKETCH. Avant la GRANDE GREVE.

Paris le 13/011/2007.



HISTOIRE D O.



Mon métier de magicien, cosméteur, et aphro me porte parfois à faire, pour les besoins de mon métier, ce qu’on appelle communément du ramassage lorsque la matière me manque.Comme je dois chercher des bouteilles vides en plastic de 250 ml, je me suis rabattu sur toutes les marques de cette contenance. Et cela pour remplir mes eaux bénites et mes eaux de mer afin que je ne les perde pas. Où les trouver sinon dans les poubelles.Jugez en de la contrainte, à mon âge, et dans ma situation cela peut paraître à vos yeux, sale.Mais quand métier oblige, il faut se plier aux exigences de la vie surtout lorsque le gain de son pain quotidien le commande.
Voilà qu’au devant de ma boutique située à Barbès, mon regard tombe, sur une petite bouteille vide d’Evian, fraîchement déposée par une main bénite.

Je sors sans faire de bruit, évitant surtout de ne pas me faire attraper par un soudain passage d'un inspecteur de la Mairie.

Mieux vaut être prudent. Hélas trop de vas et viens.
J’attends que le Boulevard soit moins fréquenté, là encore Hélas car le Bd en question moins fréquenté, pas même à 4 heures du mat, il l’est.

Une accalmie et là, je profite de l’occasion pour aller chiper la chose.Je m’avance en prenant soin de ne pas me faire remarquer.J’y suis, je saisi la chose lorsque soudain, une vieille voix...

‘...Que faites vous là Monsieur.... ?’ Une octogénaire accompagnée de son chien.
‘...Ô Pardon Madame, j’allégeais la poubelle d’un poids... !’
‘...Pourquoi, elle est venue se plaindre à vous cette poubelle... ?’ Qu’elle me dit.‘
...Non, pas du tout mais c’est que... !’
‘...C’est que quoiIII, avec vous, les étrangers, même les poubelles ne peuvent pas rester tranquilles...Respectées.. ? Il faut qu’elles soient aussi dérangées à cette heure çi... !’
‘...Mais Madame, enfin, j’ai besoin de cette bouteille...Vide... !’
‘..Vous savez, j’étais inspectrice à la Mairie du temps de Valérie et je connais vos petites affaires louches... ! Pour cette fois çi, je ferme l’œil mais pour la prochaine fois, je vous dresse un pv par une de mes relations... !’

Je laisse tomber la bouteille vide et rejoint ma clientèle qui s’impatiente devant la caisse.Mais je n’abandonne pas l’affaire louche.

J’attends. Cachée derrière ma porte vitrée que la vieille et son chien traversent la rue.5 minutes plus tard, prudent, je récidive.

‘....Qu’est ce que vous faites encore là ??? Elle.
‘...Ecoutez vous n’allez pas quand même m’interdire de prendre cette bouteille... ?
‘...Vous persistez...? C'est toujours comme cela avec vous les voleurs, on vous renvoie au pays et vous ré-entrez par la petite porte... ! Heureusement que le Nicolas va mettre le holà sur tout cela avec L’ ADN... !’
‘...Ah parce que les poubelles et les contenus vont aussi passer par l’ ADN... ?
‘...Et comment... ?’
‘...Bien dans ce cas là c'est une bonne chose, cela fais trois fois en un mois que mon bac à ordures a été volé... !’
‘...Avez vous fais des recherches dans le quartier... ?’‘...Non... !’
‘...Vous devriez le faire, Monsieur, chaque bac est immatriculé et vous devez avoir le numéro fourni par la Mairie... !
’‘...Je l’ai.... ! Et alors... ?’
‘...Alors, allez chercher, je vous attends... !’
‘...Il est 18 30, il fait nuit et vous voulez qu’à la clarté d’une bougie, je contrôle tous les bacs du quartier... ! Pendant que vous et votre chiot de merde restez là plantés jusqu’à mon retour... ?’
‘...Là, je vous colle une amende pour insulte grave envers une ancienne inspectrice de la VOI...riIIIIIIe... !’
‘...Je reste sans Voix... ! Et pour la bouteille, je fais quoi.... ?’
‘...Qu’allez vous mettre dedans... ?’
‘...De l’eau bénite.... !
‘...DE L EAU BENITE DANS UNE BOUTEILLE SORTIE DE LA POUBELLE... ! LAAA... ! JE VOUS NE VOUS CONFESSE PAS.... ! JE NE VOUS ABSOUS MEME PAS... !’
‘...Ca va me coûter combien de SOUS FINALEMENT... !!!’

-Une fois, pour lever une bouteille vide étalèe sur le quai de la station de métro, j'ai mis mon cartable par dessus pour passer inaperçu.J'ai laisse mon cartable tout en prenant la bouteille.

HISTOIRES DRÔLES.

EN RIRE....


C’est une dame qui arrive malheureusement en retard pour un rendez vous avec son conseiller bancaire.

Une heure plus tard, la porte s’ouvre.

‘..Mais Madame vous êtes en retard... !’
‘...Y’avait la fermeture éclair.... !!!

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Cette dame bien jeune perd son mari.
Elle touche une pension de veuvage servie par les services sociaux.
Trois ans plus tard, elle se marie au Maroc.
Rentre en France avec son époux mais se garde bien d’aller annoncer cela à son assistante.
Elle continue donc à toucher sa prime mensuelle.

Un jour, elle reçoit une lettre de l’assistante pour renouvellement de son subside.
Son mari et son jeune fils l’accompagnent mais en chemin, elle averti son époux de ne pas rentrer avec elle. De rester dehors jusqu’à la fin des formalités.

La dame rentre donc dans le bureau de l’assistante.
Elle déclare toujours être veuve lorsque soudain son mari rentre avec son fils tout en pleurs.

‘...Vous êtes qui VOUSSSSSSSS.... ?’ Demande interloquée la demanderesse.
‘...Tu reconnais plus ton fils et ton époux maintenant devant les étrangères...!!!’

Elle a du rembourser tout ce qu’elle a perçue depuis son nouveau mariage.

SKETCH

Albert le beau.

Notre communauté est connue pour son autocritique.

Nos grands comiques ont soulevé des tonnes de rire universel, par leur humour franc, jovial, provoc, sincère et bon enfant.

Leurs sketchs et histoires farfelues ont mis sur scène la dérision et leur autodérision.

La moquerie passe d’abord par soi même, avant de s’attaquer aux autres.

Une délicatesse dont ils ont abusé avec délectation.

Voilà ! Vous avez donc compris, je vais mettre mon portrait en pâture.

Ma personnalité ne souffrant d’aucun complexe ni commentaire, je vais disserter sur mon physique sans méchanceté, en y mettant beaucoup de sérieux. Qui mieux que mon œil, mon regard ou mon miroir, peut réfléchir mon image, avec beaucoup de vérité et sans détour.

Mais avec douleur et chagrin.

Que reste t-il de mon beau physique, de ce corps musclé, svelte, léger, sportif, énergisant, d’hier ?
Presque rien !

Sinon une tête chauve, à la face bouffie pareille à une "ftira" (beignet.)
Des sourcils en broussaille que je régularise; des poils rebelles qui poussent sans arrosage.

Ils ne sont pas loin de balayer la surface de ma lèvre supérieure si je ne les contrôle pas.

J’ai pensé un moment à me faire tirer la peau, me redonner de l'allure, c’est la grande mode paraît t-il, mais à mon âge, n’ai-je donc rien d'autre à faire ?

Pour qui ? Pour quoi ? Pour moi ? Bof !

Mes épaules carrées se sont arc-boutées dangereusement, tandis que mon cou de "jeune bélier" s’est transformé en un entonnoir fripé.

Mes biceps, triceps et quadriceps ont fondu, il ne reste plus que des bandes de chair retenues par des os, ou presque.

Mes pectoraux, ma fierté d’autrefois, ont pris l’allure d’une planche à surf, laissant émerger deux petits points marron brun rabougris, incrustés et perdus dans une broussaille emmêlée couleur poivre et sel.

Je suis devenu laid.
Mes abdominaux, je pleure dessus nuit et jour.

Ils étaient comme cette ancienne tablette de chocolat Allal.

Je visionne à présent, en ajustant mes lorgnettes, une étrange forme ronde et proéminente qui m’empêche de voir mes orteils.

Passe encore pour mes attributs, devenus épithètes du sujet que je ne reconnais plus.
Je n’irai pas plus loin.

Mes fesses, quelle horreur !
De fermes à 20 ans, je les contemple distraitement molles et flasques, retenues par un caleçon fleuri (genre chemise à fleurs Antoine le chanteur) sinon elles coulent.

Mes jambes, mille fois je gémis dessus. La guimauve étant plus ferme. J’ai beau contracter et m’acharner à ressurgir ces muscles (couteaux) ankylosés dans les méandres de mes souvenirs.

Les rhumatismes sont à l’honneur et fleurissent sous ma peau.

Mes mollets, où sont-ils donc passés mes beaux mollets de volleyeur ? Plus rien. Partis, enrobés, envolés, mayonnaise.
Tout juste deux paires de saucisson blanc, enflés, imberbes qui font rire mes clientes quand je les découvre au printemps sous un short.

Mes orteils, pleurons dessus et gémissons ! Je les confonds avec mes cors. Quand je me baisse, un bruit de charnière mal graissée me rappelle l’état délabré de ma « cordillère des hanches ».

Par moments, je cherche dans ce physique ingrat, peu flatteur, un détail, un indice majeur ou mineur, qui puisse remonter un moral effondré, mais je ne trouve rien qui me réconforte.

Hélas! Je soupire tendrement, ma tête posée entre mes mains sur les genoux.


Je me dis :
- Albert ! Ce qui compte ce n’est pas tellement le regard des autres, mais celui de tes enfants, de ta femme qui te trouve toujours aussi beau que le premier jour.

Alors, je me relève et j'ai envie de cracher sur ce miroir qui semble m’induire en erreur.

Vous voyez, franchement, je préfère m’occuper de ma personne que des autres.

Comme suite à ce que j'ai dit plus haut, ma carcasse s'est enjolivée d'une arthrose lombaire, ma jambe s'est raccourcie de deux centimètres.

Le kiné, à force de m'étirer, m'a rallongé la jambe gauche; ce qui m'oblige à marcher un pied sur le trottoir, l'autre sur la chaussée, pour garder un certain équilibre moral.

Depuis que la mairie a installé des bittes en fer, à hauteur des attributs, passage piéton oblige; je reçois, presque tous les soirs, sur le chemin du retour, l'extrémité de l'une d'elles, au milieu de mon entrejambes; chaque fois que je me retourne pour voir "des amies", c'est dur à encaisser, et cela fait mal.

La rançon du voyeurisme !

PTB:MODE D EMPLOI

PTB : MODE D EMPLOI.


Comment fonctionne le PTB... !!!

Son principal acteur : Breitou.
Son actrice principale : Michka.

Viennent ensuite Mr_Jano, Mr_Germain, l’Ins_Boulakia qui sont les mêmes personnages. Moi.
Albert étant le directeur.
Belebou le gardien, le nettoyeur, celui qui veille à la bonne marche du PTB.

Puis viennent des acteurs connus ou inconnus en réalité tout le monde, ou des pseudos de gens que je connais et qui vont, par ma voix, répliquer lorsque les circonstances l’exigent.

Le PTB est un théâtre dit populaire CHAY’BI. Où les dialogues sont en judéo /arabe, italien et parfois en franglais. Il est itinérant.
D’essence délirante, dérisionnaire, apolitique.

Il peint la société qui l’entoure avec un regard amusé mais jamais moqueur.
Moralisateur, il pourrait l’être un peu comme SI LAROUI.

Le PTB a fait ses preuves ailleurs et a rencontré un vif succès partout où il est passé.
Il n’a pas la prétention d’éduquer mais de tirer rires, sourires, émotions partout où il passe.

Grand voyageur, il vous emportera là où l’imagination de son directeur voudrait qu’il vous emporte dans ses voyages. Le tout gratuitement rien que pour me faire plaisir et surtout vous faire plaisir en second lieu.

Dans qqs minutes....Albert le bo... !!! GO.... !!!

jeudi 25 octobre 2007

L'ANCIENNE PORTE DE L'ARSENAL...


L'ancienne porte de l'Arsenal encore debout.
Entre les deux portiques la statue de Bourguiba chevauchant un cheval.
Juste dérrièrre, à quelques métres, en aval, le fameux terrain de Football appellè 'STADE MONSERON'.
Entendez par là un stade sans gradins, ni vestiaires.
Aucune barrièrre de sécuritè. Les spectateurs etaient à quelques métres des joueurs.
Je vous laisse le soin d'imaginer les insultes et invectives adressès aux visiteurs.