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jeudi 13 décembre 2007

SKETCH....HARA QUI RIT.

SKETCH.

Paris le 12/12/2007.

Moi Tata Ishtir et Michka.

HARA QUI RIT.

Le rideau s’ouvre sur un salon

Vous le connaissez déjà et comme je n’ai pas les moyens de relooker l’agencement je fais avec du vieillot.

Donc voilà, Michka ma sœur peint tandis que je feuillette, assis sur mon grand canapé, un magazine PLAY BOY.... !

‘...Olllalaaaaaa.... ! Claudia Chiffon en déshabillée, dommage qu’elle le garde... !

Et l’autre mon D ieu les nichons mais ce n’est pas possible, elle a du les siliconer à SILI ...CONNE Vallée mais regardez moi ce postérieur sur ce poster, il y a de quoi chavirer zut sur ce matelas de fesses, ce n’est pas possible, je rêve... ! Tiens, je la croyais plus maigre que cela la Ophélie D’ Hiver ‘(Winter), remarque elle fait de la pub pour un CACHEMIRE, normal l’hiver est déjà là en plein mois d’août.... ! Quelle grâce par contre Isabelle Ahjeni, elle a du look, je n’ai rien à dire et dire que j’avais un faible maillon pour elle, mais de là à m’enchaîner avec elle, il y a un pas que je ne ferai pas, celle qui a fait rêver mes fantasme c’est LE JOUR....DORIS DAY....Ah celle là, je vous jure, comme je l’ai aimée, figures toi Michka que j’ai nommèe ma fille Doris en souvenirs de l’oreiller, tu te rappelles de ce film

CONFIDENCES SUR L’OREILLER..... ? MichkaAAAAA.... ! Pardon tu peints... ! Donc voilà, je crois qu’on a sonné à la porte, je vais voir et surtout reste assise trois jours à peindre et je ne vois rien que du blanc... !’.

Breitou se léve...

‘...AHHHHHHHHHHHH Omi IshtirinAAAA.... ! Comment vas-tu ma chère amie... ! Et ce voyage fi ZARWOUUUU.... ?’

‘...Justement, laisse moi m’asseoir un peu, nei’khe... !’

‘...Thab tarf boulou ou touissa limounada... ?’

(Tu veux un peu de gateau et de citronnade... ?)

‘... MichouUUUU..... ? Mi...IIIII...CHOUUUUUUUU.... !’

‘...MIIIIII...CHOUUUUUUUUUUUUUUUUU.... ! Lajjem elle peint... !’

‘...Yezzi mél peinture, viens que je te montre ce que j’ai apporté.... !’

‘...MICHOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU.... ! Ta Tata t’a apportée des cadeaux de WARZOUUUUUUUUUUUUUUU.... !’

‘...Je suis occupée, j’ai mon blanc qui donne sur le gris.... ! Je dois le remanier... !’

‘...Ca fait trois jours qu’elle essaye son blanc, et à chaque fois, il sort gris... !’

‘..Hatlou un peu de Plambeau...’ (Blanc beau, poudre blanche que l’on rajoute dans la peinture pour les murs pour l’éclaircir). Ishtir.

‘...Ischtir, nous sommes en France ici, c’est fini le temps du PLOMBEAU.... !’ On a du surfacaire... !’ Breitou.

‘...Alors mets du surfacaire.... ?’

‘...Tu nous as apporté quoi Ischtir... ?

‘....Hara zlebia.... !’ ( Quatre gateaux orientaux).

‘...HARA JLEBIAAAAA..... !’

‘…Hara Makrouds….!’

‘…HARA MAKROUDS…..!’

‘…Hara Kake….!’

‘…HARAAAAAAA KAAAAAA…KE….!’

‘…Hara manicottis….!’ ( Gâteaux orientaux tout entortilles comme moi.)

‘...HARA MANICOTTISSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS...TISSS.... !’

‘...Hara rouh el bey... !’ ( Gâteaux orientaux à base de sucre)

‘...HARA ROUHHHHHHH...EL BEY... !’

‘...Hara guizatta….! ((Gâteaux orientaux à base de pâtes d’amandes)

On entend la voix de Michka...

‘...ET MOI JE VAIS ME FAIRE HARA QUI RIT... !!’

samedi 1 décembre 2007

MES VOYAGES IMMAGINAIRES....

Les Voyages imaginaires du Comte Albert.
Récit...'Au pays du Grand-Nord ' III


Résumé des deux derniers chapitres.

Le Comte Albert est invité chez son ami Gérard Grairy pour passer quelques jours au Canada, dans le Grand-Nord. Une chasse au grizzly est programme. Le Comte s'équipe. Toudoussac fut la destination finale du Comte. Gérard possède un pavillon dans la forêt, à quelques centaines de mètres de la ville portuaire. Un village de pécheurs à la baleine. Le Comte installé dans sa chambre du troisième étage tombe en arrêt, de derrière sa baie vitrée, devant un spectacle saisissant. La baleine bleue en pleine transhumance. Gérard, lui fait d'autre part un compte rendu sur un couple, juif polonais André et Marlène Leïvitz. Il lui confia un scandale concernant ce couple, qui avait fui ces évènements, autrefois.

'....J'étais à présent dans le salon. Mon fauteuil était à proximité du couple en question. L'accoudoir de Marlène frôlait presque le mien. L'autre couple, Monsieur Maurice Joli et Madame Yvette. Cette dernière était assise à l'opposé de son mari. Doris faisait face au sien.

Une petite table posée au centre. Quelques amuse-gueule étaient dans de petits bols en bois attendaient d'être grignotés.
Les deux hommes fumaient la pipe. L'odeur du tabac violait l'espace feutré. Un bon feu de bois régnait dans une cheminée en marbre rose.

'De Carrare.! 'Me précisa Gérard, voyant que je fixais les cannelures.
Puis..Se levant.
'Je vous présente le Comte Albert de la Goulette. Un ancien ami de jeunesse. Que j'ai invité Célibataire en attente..'
-'Oh.!Gérard, tu ne vas pas quand même leur raconter mes déboires...!
-'Vous tirez avec quel genre de calibre. Monsieur le Comte.?' Me lança sans surprise le Joli.
-' C'est mignon comme question...! Quel calibre..?
-'Oui, ici nous tirons avec du calibre à tête flèche..!'
-'J'utilise des cartouches chambrées..!'
-'Je ne connais pas ce modèle.! Pourtant 20 ans de chasse..!'
'Chouff rab'ou mérèkou...! '. Gérard avait compris, il esquiva un sourire malin.
-'En France.! Monsieur Joli, nos cartouches sont 'champagnisées, c'est à dire qu'elles prennent le temps de se saisir avant de tuer, elles réfléchissent avant d'aller se planter dans le corps de l'animal innocent...! Dis-je avec un tel aplomb que le couple juif avait compris mon esquive...!
Gérard applaudit en canadien suivi par les autres couples.

-'Vous êtes de quel pays monsieur le Comte..! Déjà..?'
Me lança le Joli, toujours lui, accompagné d'un nuage de 'Amsterdamer'. J'évitais le brouillard de justesse tout en lui envoyant une petite bouffée de ' Khadra' (cigarette du pays) qui alla cogner son long nez. Ce qui le fit tousser. Sous l'air goguenard de mon ami.
Doris annonça le dîner. Au menu, soupe de grive aux champignons du pays, puis tranches de sanglier, baignées dans une sauce Mazarin le tout accompagné d'un vin rouge de Mââda et comme sortie une salade 'Grand-nord' ( tarf hchich ) agrémentée d'haricot hors saison. Une merveille.
Le sorbet du chef ' Granite aux noix. Un kif. Pour moi, elle me cuisina, un pavé de saumon relevé aux fines herbes. Chikhè ta baba rabi.( Il n'y a pas que Hai qui s'y connaît dans la cuisine )
Je remarquais que la Marlène me regardait assidûment. Je baissais les yeux devant son regard bleu France. Elle était vraiment belle. A un moment du dîner, je crus deviner qu'elle me faisait du pied, je n'y fis pas cas. Laissant la chose à un pur hasard. Le dîner arriva à sa fin, après un petit arrosage d'une liqueur au kirsch. Je me retirais dans ma chambre en souhaitant le bonsoir aux invités. Le Joli avait remorqué son cabanon. Le couple Leïvitz était au second étage pris en sandwich entre moi et le couple Gérard.
Le Comte ne dormait pas encore quand il entendit comme un frôlement de derrière la porte, la poignet soudain se mit à tourner. Le Comte se leva sans bruit et alla au devant du bruissement.
Il ouvrit et tomba nez à nez avec la belle jeune femme Marlène. Surprit, il peina pour articuler un.
-'Mais que faites-vous là.?
Ses cheveux dorés étaient lâchés sur ces épaules ce qui ajouta encore plus de grâce et de beauté à cette jeune femme dont il n'ignorait rien de ses frasques. Elle avait son peignoir transparent ouvert laissant entrevoir une très belle paire de jambes, et un slip à la mesure de son charme. Le Comte reprit ses esprits..
-'Puis-je entrer Comte..?'
-'Entrer.? Mais vous êtes insensés.! Votre mari.!'
-'Il dort comme d'habitude, il ronfle même...!'.
-'Mais je ne le peux madame...!'
-'Appelez-moi Marlène, Albert.!'
-'Mais ...!'
-'Arrêtez avec vos Mais..!’

A suivre....

jeudi 29 novembre 2007

LES VOYAGES IMAGINAIRES DU COMTE ALBERT

Les Voyages imaginaires du Comte Albert.
Récit…'Au pays du Grand-Nord ' II


Le Comte Albert est invité chez son ami Gérard Grairy pour passer quelques jours au Canada, dans le Grand-Nord. Une chasse au grizzly est programmée. Le Comte s'équipe.
La suite....

'...J'esquivais le coup de côté, échappant ainsi à mon œil de Abel . Cet accusateur que je fis taire en me débarrassant illico de ma tenue guerrière. J'enfouis-le tout dans une malle et me rhabillais de ma tenue d'innocence.

Deux jours plus tard, j'embarquais sur le vol 978 B de la compagnie Canada Dry'. Pétillante cette compagnie. De nuit. J'atterrissais vers les 10 heures du matin, à l'aéroport Mirabel à Montréal. Pile poil. Mon ami Gérard

( je ne le connais pas en réalité) accompagné par sa femme Doris m'attendait au point de rencontre. G.
-'Labbèss.? Me dit il en arabe..( Il parle cette couramment cette langue par contre.)
-'Hamdoulla.!'
-'Comme tu vois.! J'ai gardé ma jeunesse..!
-'Ben je vois, quelle importance puisque tu n'as pas oublié notre langage.!'

Je saluais sa femme tout en allant retirer mes bagages. Un quart d'heure plus tard, nous embarquions dans sa 4X4 Chevrolet. Il me rappela, route faisant, nos anciens souvenirs, me citant toute une galerie de surnoms ' Des 'Moumous' et j'en passe sur les 'Tyazomides' etc. Et même le 'Yè Babani yè mrââ..! 'Que nous lancions à un pauvre handicapé ! Rabi y chamahnè. Il me fit revivre encore une fois les visages de nos maîtres et maîtresses. Me parla de sa discipline favorite la natation. Il fut médaille Olympique aux jeux du Balout au Mexique dans les années 56 alors qu'il était né en 1943. Sarka goulettoise (Vol..).Il a du faire sa natation sur un plan d'eau 'fœtale' rempli de mio-plasma.
Bref. .
'Albert...! Je vais t'emmener dans un endroit paradisiaque.! Dans le grand-Nord canadien...Tu vas être fasciné par le spectacle. Mon pavillon se trouve à quelques centaines mètre de la mer. Je ne t'en dirai pas plus. Ecoute va t'allonger dans le coffre, il est spacieux. Nous avons un bon bout de route à faire..!'
Je l'écoutais tandis qu'il s'engageait sur une bretelle d'autoroute. Un panneau de signalisation annonçait..


' Tadoussac.484 Kms. Respectez la distance. Vitesse limitée à 80 miles. Bonne route !


(NB/Tadoussac a toujours été un important lieu de rencontre entre les différentes communautés indiennes. Les premiers Européens à fréquenter le lieu étaient les pêcheurs de baleines basques. Le nom viendrait du montagnais "Tatoushak", qui signifie "mamelons", en raison des vallons boisés qui entourent la localité.)

Les noms de villes suivantes étaient inscrites sur un panneau :

Québec-ville, pointe au pic, La Malbaie, Tadoussac.

Je m'affalais entre les valises, coincé entre ma malle et son pneu.
Il était 17 heures, environ quand je sentis une main, qui me caressait l'épaule.
'Albert.! Nous y sommes.!'

Je me réveillais tout barbouillé. Remerciant mon sommeil de ce repos.' Barouck Hachem.
D'être arrivé à bon port car Tadoussac est un port. Une belle ville de pêcheurs à la baleine.
Son pavillon se trouvait à deux kilomètres de la ville. Dans la forêt, parmi les hautes futaies.
Son chalet comportait trois étages. Il occupait le bas tandis que ses deux enfants, en vacances, avaient-le mezzanine et le haut. Il me fit visiter celui du troisième. Une grande baie vitrée attira mon regard..
'Albert je te laisse.! Je vais accueillir mes amis, deux couples très braves.! Ils font partie de la chasse..!'
'Gérard.? Tu sais pour la chasse..!'
-Je sais..! Tu vas faire un carton..!'
-'Un cartoon..! Oui..!'
Il en rit.
Je m'approchais de la baie et là, comme il me l'avait promis, je restais béat devant cette ville au pied marin. Au loin, de longs filets d'eau, des geysers, montaient de la surface de l'eau pour aller mourir dix mètres plus haut, à intervalles réguliers. La baleine bleue et d’autres majestueuses se prélassaient devant moi, à la frontière entre la mer chaude et froide. Le Golf Stream.
( Tadoussac est en effet, selon mon ami, la séparation entre ces deux mers ). Je restais un bon quart d'heure à contempler comme un enfant, ces rondes de 'lancers d'eau'. Un rapide coup d’œil sur ma chambre me fit découvrir des peaux d'ours brun, étalés sur le sol et deux têtes empaillées de Chevreuils, accrochées aux murs. Un ours brun grandeur nature, debout dans un coin, les pattes levées, me surveillait d'un air attentif, de ses yeux immobiles. Je le caressais dans le sens du poil. Le mobilier était tout en bois de chêne. J'ouvrais mes valises quand on frappa à la porte.
-'Albert.? T'es prêt..?' Me dit Gérard. 'Nos invités sont là.'.
Il me dévoila quelques secrets au sujet du couple Leïvitz, des juifs polonais.
Il défraya la chronique en France dans les années 60. Me dit-il. Marlène Du Chemin, 24ans, née Marcadère du Goujon épousa, il y a deux ans, en justes noces Monsieur André Leïvitz âgé de 58 ans. Un écart qui me laissa pantois.

'Pour son argent Albert..! L'une feignant l'amour alors que l'autre fut épris éperdument par la beauté de la jeune fille. En réalité, une fois le mariage consommé, elle le trompa à plate couture avec un haut dignitaire du régime français. Un scandale dont la Presse à scoop s'en empara à cette époque. On conseilla au couple d'immigrer loin des salons de cour, parisiens. Ce qu'ils firent. Ce qui n'empêcha nullement la Marlene de continuer ses frasques. Au Canada. Elle adore faire l'amour' ;;

Me confia Gérard, bien renseigné. Il termina sa confidence et m'enjoignit d'aller rejoindre les deux couples dans le salon..

A suivre....
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